Influence et réputation sur Internet – 3 questions à David Millian

Influence et Reputation sur Internet   communautes  crises et strategiesPour poursuivre la série de questions aux auteurs de l'eBook "Influence et réputation sur Internet" de la Collection AEGE, nous avons interrogé David Millian, Consultant relations publiques et médias sociaux

Dans ton chapitre dans "Influence et réputation sur Internet", tu nous livres ton analyse des luttes informationnelles sur Internet. Peux-tu nous préciser ton analyse ?

J'y parle des enjeux de réputation et de leadership.  La notion de réputation est pour moi au cœur des problématiques modernes de communication. D'abord parce qu'elle définit le mieux les enjeux informationnels actuels. Ensuite parce que la réputation, loin d'être un vieux terme galvaudé, s'est rappelé au bon souvenir des organisations au travers des nombreuses crises sur internet et les réseaux. Enfin, parce que malgré cette dimension web social indéniable, la réputation ne peut se résumer qu'au volet e-reputation et social média. Ce ne sont là que les points de cristallisation. La problématique, elle, est plus large. 

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Interview de Ludovic François – Lancement de la revue R2IE

27-04-2009 dans Interviews

ludovic-francois Alors que le premier numéro de la Revue Internationale d’Intelligence Economique vient de sortir, Ludovic François (professeur affilié à HEC et directeur de cette publication) répond à nos questions.

Infoguerre : Pouvez-vous nous présenter en quelques lignes l’équipe de la R2IE, et comment est née la volonté de publier une telle revue sur l’intelligence économique?

Ludovic François : Je m’intéresse à l’intelligence économique depuis 1996. J’en ai fait une de mes spécialité car je l’enseigne et fait des recherches sur le sujet. Or, rapidement j’ai constaté qu’il n’existait pas de revue académique en IE. Depuis longtemps j’ai le projet d’en créer une. J’ai alors bâti le projet de R2IE avec Lavoisier. J’en ai ensuite parlé à Damien Bruté de Rémur de l’université de Montpellier et à Nicolas Menguy, chercheur dans cette même institution. L’un et l’autre m’ont rejoint. Le premier assure la rédaction en chef et Nicolas est secrétaire général de rédaction. Je profite de cette tribune que vous m’offrez pour saluer leur travail remarquable et leur implication dans le projet. Nous bénéficions du soutien du Réseau International en Intelligence Informationnelle et du groupe de recherche auprès du Haut Responsable en Intelligence Economique que préside Damien.

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La communication, enjeu politique de la mondialisation

19-01-2009 dans Interviews

Chercheur au CNRS où il est chargé de la direction du laboratoire « Information, Communication et Enjeux scientifiques », Dominique Wolton a éclairé pour l’EGE la problématique des enjeux de la communication dans la mondialisation. Avec un regard mi-cynique, mi-optimiste, le chercheur a abordé une multitude de questions, depuis l’éducation, la crise financière jusqu’à l’important enjeu de la communication dans la troisième mondialisation.

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Entretien avec Jean-Marc Vittori, Editorialiste au quotidien économique « Les Echos »

15-09-2008 dans Interviews

Sébastien Demailly :

Quel est votre sentiment général sur la manière dont les médias traitent les défaites commerciales des entreprises françaises  (PME/PMI notamment) à l’étranger ? Observez-vous une asymétrie de l’information de la part des médias entre les victoires et les défaites commerciales françaises à l’international ? 

Jean-Marc Vittori :

Premièrement, on a un culte des champions nationaux, des grandes entreprises. Le deuxième point qui découle du premier, c’est que les grandes entreprises son plus visibles pour les journalistes et c’est donc plus facile de faire passer un papier sur l’OREAL qu’une petite entreprise. Il y a également un réflexe en France, c’est que la longueur du papier doit être proportionnelle au chiffre d’affaires, à la capitalisation boursière ou au nombre de salariés de l’entreprise. C’est une attitude qui m’agace mais en tous cas, force est de constater que dans beaucoup de journaux, et je suis passé dans un certain nombre de journaux, ça fonctionne comme ça. On peut d’autant plus faire passer des sujets et d’autant plus avoir de la place qu’une entreprise est considérée comme grande. Troisième point, quand on compare par rapport à l’Allemagne, à l’Italie, à l’Espagne et aux Etats-Unis, on s’aperçoit qu’on a un tissu de grosses PME qui est beaucoup moins dense que dans ces pays. Par conséquent, cette asymétrie de l’information reflète aussi la réalité du tissu industriel de la France. 

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Interview : Claude Fouquet, Responsable du Service Commerce Extérieur « Les Echos »

02-09-2008 dans Interviews

Sébastien Demailly : Quel est votre sentiment général sur la manière dont les médias traitent les défaites commerciales des entreprises françaises (PME/PMI notamment) à l’étranger ? Observez-vous une asymétrie de l’information de la part des médias entre les victoires et les défaites commerciales françaises à l’international ?

Claude Fouquet : Je ne sais pas si on peut parler d’asymétrie de l’information. A mon avis, il y a deux choses à distinguer. Il y a dans un premier temps les pratiques de la presse et puis ce qu’on peut dire sur le cœur du sujet du commerce extérieur de la France. En ce qui concerne les pratiques de la presse il y a un vieux fantasme qui consiste à dire que les trains qui arrivent à l’heure on n’en parle pas et donc du coup c’est vrai qu’on a tendance à ne donner que les bonnes nouvelles. A partir du moment où on ne donne que les bonnes nouvelles, surtout pour les très grands groupes parce qu’historiquement on est très focalisé sur eux, on pourrait dire que les journalistes ne relatent pas des échecs. C’est vrai dans une certaine mesure parce que je pense qu’on a une certaine pudeur à faire, et puis aussi parce que les entreprises n’ont pas vraiment envie de parler de leurs échecs. Après sur le cœur du sujet, il y a deux choses à souligner. Premièrement, la culture du grand groupe. Historiquement, même si c’est moins vrai maintenant, les grands groupes français étaient des grands groupes publics. Par conséquent, il était un peu logique que la communication sur les affaires en cours passaient par des circuits institutionnels et tournaient notamment autour des voyages présidentiels ou des déplacements ministériels ou autre. Même si c’est moins vrai maintenant car de plus en plus de gros groupes se sont privatisés, ces groupes restent des fleurons de l’industrie française et leurs dirigeants sont des personnes proches du pouvoir. C’est donc plus facile d’annoncer une victoire de cent millions ou dix milliards d’euros qu’un contrat d’un ou deux millions d’euros. Il y a aussi une culture de la discrétion parmi les PME. Une PME n’aime pas parler par définition. Moi en tant que journaliste j’essaie de savoir ce qui se passe derrière. J’ai forcément des blocages de la part des dirigeants de PME sous prétexte qu’ils ne veulent pas donner de l’information qui pourrait être profitable à leurs concurrents. A partir du moment où les dirigeants de PME ne me parlent pas, ou très peu, je n’en parle pas derrière. Il y a toujours cette culture « pour vivre bien, vivons caché » au sein des PME.

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Interview : Alain Baron, Grand Reporter au quotidien économique La Tribune

28-08-2008 dans Interviews

Sébastien Demailly :

Quel est votre sentiment général sur la manière dont les médias traitent les défaites commerciales des entreprises françaises (PME/PMI notamment) à l’étranger ? Observez-vous une asymétrie de l’information de la part des médias entre les victoires et les défaites commerciales françaises à l’international ?

Alain Baron :

Je constate cette asymétrie de l’information effectivement. Je pense que cela est dû à un phénomène assez simple, c'est-à-dire que les entreprises sont très contentes de communiquer sur leurs succès, et par définition, sauf si c’est un grand contrat qui a été fortement médiatisé avant, quand elles échouent à des appels d’offres dont on n’a pas parlé dans la presse, elles n’ont tout simplement pas envie de communiquer dessus. Les entreprises sont extrêmement réticentes à parler des conditions de leurs défaites parce qu’il y a ce secret des affaires. Les entreprises n’aiment communiquer sur les détails d’une négociation, ne veulent pas dire pourquoi elles ont perdu un contrat parce que ça peut être une insuffisance de leur part. Elles peuvent plus facilement communiquer par exemple, quand elles subissent des pressions politiques. J’ai suivi beaucoup de voyages présidentiels, comme vous l’évoquiez tout à l’heure. Quand le Président se déplace on parle systématiquement des grands contrats d’armement, d’infrastructures, d’aéronautique, de centrales nucléaires etc. Il y a sur ces contrats un fort aspect politique. On connaît nos concurrents en général sur ces grands contrats : ce sont les Etats-Unis, la Chine, la Russie etc. Quand le Président français se déplace avec sa délégation, la visite est préparée en amont depuis longtemps, il y a de fortes pressions politiques qui s’exercent pour remporter ces gros contrats. Parfois ça marche et parfois non. Si ça ne marche pas, l’entreprise directement concernée par les négociations au niveau de l’Etat peut toujours dire qu’il y a eu une forte pression américaine ou russe déloyale etc. L’entreprise peut éventuellement communiquer sur cet aspect là mais pas sur les détails de sa défaite surtout si elle n’avait pas la meilleure offre.

Ca peut aussi être un cas où l’entreprise n’a pas été performante. Evidemment, dans ce cas l’entreprise n’a pas envie de communiquer là-dessus. Dans ce cas, si le journaliste, qui suit particulièrement l’entreprise en question ou le secteur d’activité de l’entreprise, obtient des informations en interne, il ne fera pas un papier dessus au journal le lendemain.

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Interview : Christine Gilguy, Rédactrice en chef du MOCI (Moniteur du Commerce International)

04-08-2008 dans Interviews

Sébastien Demailly :

Quel est votre sentiment général sur la manière dont les médias traitent les défaites commerciales des entreprises françaises (PME/PMI notamment) à l’étranger ?

Observez-vous une asymétrie de l’information de la part des médias entre les victoires et les défaites commerciales françaises à l’international ?

Christine Gilguy :

Premièrement, dans le cadre des défaites commerciales françaises, les entreprises concernées ne communiquent pas, c’est un non-sujet. Je ne suis pas étonnée que nous ne trouviez pas de sources ouvertes relatant les défaites de nos entreprises.

Effectivement la presse économique en général ne parle pas des contrats perdus par les entreprises françaises car ce n’est pas un sujet porteur. Quand un groupe français décroche un contrat emblématique dans de grandes infrastructures, dans le secteur de l’énergie ou autre, on sait que derrière, il y aura beaucoup d’affaires de sous-traitants ou ce genre de choses, et dans ce cas c’est beaucoup plus porteur pour les journalistes de la presse économique de relater ce type d’information. Néanmoins quand AREVA perd un grand contrat au profit d’un de ses concurrents américain ou japonais, on en parle quand même. Par contre, il est vrai que ça ne déclenche pas l’orchestre des journalistes. Mais est-ce un vrai sujet ? Le problème vient d’une hiérarchisation de l’information dans la presse économique française. L’annonce d’un contrat est une information positive, en revanche une entreprise qui a perdu un appel d’offre ou autre, on ne va pas s’étaler sur ce genre d’information car ce n’est pas porteur une fois encore.

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Interview : Renaud Belleville, Editorialiste au quotidien économique « Les Echos »

01-08-2008 dans Interviews
Succès et échecs du commerce extérieur français
Sébastien Demailly :
Quel est votre sentiment général sur la manière dont les médias traitent les défaites commerciales des entreprises françaises  (PME notamment) à l’étranger ? Observez-vous une asymétrie de l’information de la part des médias entre les victoires et les défaites commerciales françaises à l’international ?

Renaud Belleville :
C’est vrai que j’ai l’impression que l’on parle plus souvent des victoires commerciales françaises que des défaites. Sauf dans certain nombre de cas très importants ou très médiatiques, je pense au fameux contrat pour les avions ravitailleurs du Pentagone et de la compétition entre EADS et BOEING. La presse en a beaucoup parlé parce que EADS l’avait remporté, mais si BOEING l’avait remporté, on aurait aussi dit, certes sûrement moins, que EADS avait échoué à l’appel d’offres car c’était un très gros contrat avec une dimension politique forte. En revanche, il y a tout un tas de contrats qui sont négociés directement par les entreprises, soi avec des administrations publiques ou étrangères dans les pays où elles souhaitent s’établir, et dont on ne parle pas. En fait ce sont souvent les entreprises elles-mêmes qui maîtrisent leur communication, c'est-à-dire qu’elles envoient systématiquement des communiqués quand elles remportent des contrats. Et bien sûr, ces entreprises n’envoient jamais de communiqués pour signaler qu’elles n’ont pas été retenues pour tel appel d’offres ou autre dans tel ou tel pays. Donc si dans le pays en question, le Gouvernement ou l’entreprise publique ou autre, font un communiqué pour dire par exemple que SIEMENS a remporté tel contrat sans forcément préciser que ALSTOM était aussi candidat et qu’il n’a pas remporté l’appel d’offres en question ; si il n’y a pas sur place un journaliste français spécialisé qui suit de près l’évolution et les détails de l’appel d’offres, vous ne saurez jamais quelles entreprises ont été éliminées de la compétition.

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La lecture des victoires et des échecs commerciaux français

14-07-2008 dans Interviews
L’équipe d’Infoguerre a décidé cet été de publier une série d’interviews, réalisées par Sébastien Demailly, diplômé de l’EGE en 2008, sur la manière de rendre compte des victoires et des échecs commerciaux des entreprises françaises sur le marché mondial. Nous tenons à remercier les journalistes économiques et les deux  représentants de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris d’avoir répondu à nos questions construites autour d’une matrice commune.
Le commerce extérieur français marque le pas depuis plusieurs années. Il continue surtout d’avoir pour principal moteur les grands groupes, déjà présents à l’étranger, plutôt que le tissu des PME. En 2007, la France a connu un déficit record de 39 milliards d’euros dépassant les prévisions les plus pessimistes. Ce déficit gigantesque révèle les carences de la « machine exportatrice » française : il n’y a en effet pas assez d’entreprises françaises (particulièrement nos PME) qui exportent, et nos exportations ne sont pas suffisamment orientées vers les zones de forte croissance.

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Interview Choiseul : Yannick Mireur

13-06-2008 dans Interviews

Yannick Mireur, politologue, spécialiste des Etats-Unis et de la politique américaine, est le rédacteur en chef de la revue Politique Américaine . Diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris, il est ancien élève de la Fletcher School of Law and Diplomacy de l’université Tufts à Boston, où il a obtenu un Master of Arts et un doctorat en affaires internationales. Ancien collaborateur de Cambridge Energy Research Associates (CERA), société américaine de conseil dans le secteur de l’énergie, il exprime ses impressions sur la vie politique américaine au travers de son blog . Il va aussi publier, à l’été 2008, « Après W. – Pourquoi l’Amérique ne changera pas » aux Editions Choiseul, livre qu’il nous présente à la fin de l’interview. Celle-ci traitera principalement des primaires américaines et du duel à venir Obama-McCain. A lire ici !

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Interview Choiseul : Elisande Nexon

13-05-2008 dans Interviews

Elisande Nexon, docteur en pharmacie et chargée de recherche à la Fondation pour la recherche stratégique depuis 2005, est spécialiste des questions concernant le terrorisme NRBC et la prolifération chimique et biologique. Elle est aussi conseillère éditoriale de Sécurité Globale de l’institut Choiseul, revue dédiée aux questions de sécurité intérieure et aux enjeux sécuritaires internationaux.

Le troisième numéro est consacré aux crises sanitaires, avec un retour sur ce que recouvre cette expression. Sécurité Globale revient sur la menace de pandémie grippale, problématique transnationale, en abordant non seulement les aspects sanitaires, mais aussi les enjeux économiques, géopolitiques et sécuritaires. Concernant la population française à la pandémie grippale, un point est fait sur la politique et les stratégies en matière de prévention et de lutte. Deux thématiques fondamentales sont par ailleurs développée, à savoir les questions éthiques relatives aux menaces sanitaires, ainsi que le risque posé par la mondialisation de la résistace des bactéries aux antibiotiques. Enfin, ces crises peuvent être d’origine naturelle, accidentelle ou intentionnelle. Afin d’aborder cette dernière dimension, un article porte sur les impacts économiques et sociétaux des actes terroristes, sous l’angle du bioterrorisme. A lire, l‘interview d’Elisande Nexon sur ce sujet.

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La diplomatie commerciale : Quelques éléments de réflexion

17-10-2007 dans Interviews

diplomatie-commercialeAlexandre Mercier, auteur d’une publication titrée Commercial Diplomacy in Advanced Industrial States : Canada, the UK, and the US (URL ci-dessous), publiée par le think tank hollandais Clingendael, répond à nos questions.   

Infoguerre : Qu’est ce que la diplomatie commerciale ?  

Comme je le précise dans mon article, la définition qui semble la plus adéquate est celle du Dr. Lee. La diplomatie commerciale est l’ensemble des efforts déployés par un réseau d’acteurs publics et privés afin de gérer les relations commerciales à travers les divers canaux et processus diplomatiques. Le terme relations commerciales fait référence aux échanges commerciaux ainsi qu’à l’investissement direct étranger.

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Environnement et stratégie de puissance. Entretien avec Frédéric Lasserre

13-02-2007 dans Interviews

Frédéric Lasserre est professeur au département de géographie de l’Université Laval (Québec). C’est un expert reconnu des questions environnementales. Ses publications traitant de la géopolitique de l’eau font particulièrement autorité. Lire la suite…

“Jihadi terrorists in Europe”. Interview with Dr. Edwin Bakker

10-02-2007 dans Interviews

Dr. Edwin Bakker is Senior Research Follow at the Netherlands Institute of International Relations ‘Clingendael’. He just published “Jihadi terrorists in Europe” to contribute to a better understanding of the individuals and networks that have been behind jihadi terrorist activities in Europe.
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Entretien avec Nicolas Moinet

21-11-2006 dans Interviews

Nicolas Moinet est Maître de Conférences et Directeur du Master Intelligence Economique & Communication Stratégique à l’Institut de la communication (ICOMTEC) de l’Université de Poitiers. Il est également Chercheur au CEREGE – Equipe Intelligence Economique. L’entretien réalisé par Infoguerre se veut dans la continuité d’un article de N. Moinet paru récemment sur le Blog IE de ‘Les échos’ intitulé « L’intelligence économique française a besoin d’une recherche de haut niveau » [10/11/06]. Lire la suite…

Entretien avec Christian Nadeau : L’après Fidel Castro

05-10-2006 dans Interviews

Christian Nadeau, est l’auteur de « L’après Fidel Castro : les enjeux géopolitiques », disponible sur le site de l’Observatoire des Amériques. Il a accepté de répondre à nos questions concernant « l’après Castro ». Lire la suite…

Edouard Husson : la stratégie économique et politique allemande

25-09-2006 dans Interviews

Edouard Husson est historien, spécialiste de l’Allemagne, maitre de conferences a l’universite Paris IV. Il a accepté de répondre à nos questions pour nous éclairer sur la stratégie économique et politique allemande. Lire la suite…

Pékin étend son influence sur l’hémisphère sud. Entretien avec François Lafargue

28-08-2006 dans Interviews
François Lafargue, docteur en géopolitique et connaisseur averti des stratégies de puissance, commente, pour Infoguerre, le développement et les conséquences de la présence chinoise en Amérique Latine.

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Mercenaires et polices privées : La privatisation de la violence armée

25-07-2006 dans Interviews

Entretien avec Olivier Hubac, coordinateur de l’ouvrage collectif « Mercenaires et polices privées : La privatisation de la violence armée » (Broché – 2006). Lire la suite…

Interview de Christian Harbulot sur le site international guruonline.tv

27-10-2005 dans Interviews

Fondé en 2000 pour rendre compte de la complexité du monde, le site gurusonline.tv interroge depuis sa création, les universitaires, consultants, journalistes et dirigeants de multinationales dont les travaux et activités contribuent à la création de paradigmes. Jorge Nascimento Rodrigues, fondateur et éditeur principal du site international Gurusonline (versions en portugais, espagnol et anglais) s’attache à mettre en valeur ceux qui, indépendament de leurs visions politiques, économiques ou sociales influencent de manière significative, durable et au niveau mondial la réflexion ainsi que l’action en management et en stratégie. En une décennie, ce site a questionné quelques 120 personnalités.

Gurusonline.tv est un projet du groupe Adventus (www.groupadventus.com) fondé par Jorge qui a débuté ses activités en 1995 avec la parution du site www.janelanaweb.com en portugais. Le groupe est basé à Lisbonne, Buenos Aires, Barcelone, Porto Alegre/Brésil et Macao/Chine. Lire la suite…