Démarche latino américaine face à l’hégémonie des États-Unis

26-08-2015 dans Culture et influence

Démarche latino américaine face à l’hégémonie des États-UnisL’histoire du continent latino américain  a été marquée par les interventions militaires des États-Unis au XIXème et XXème siècle, qui ont touché presque tous les pays de l’Amérique Latine, et qui ont unifié une partie des populations dans un sentiment « anti yankee ».
La réintroduction d’expériences socialistes après l’expérience cubaine, déjà ancienne, est une résultante du changement d’image des États-Unis (d’un pays adulé à un empire qu’il faut craindre). L’ouverture des marchés et la crise de 1980 ont  entraîné des reformes financières et l’intervention du Fonds Monétaire International. Ces réformes ont provoqué une hausse de la pauvreté et des inégalités dans un grand nombre de pays.
Il en a résulté un mécontentement des milieux populaires, qui a permis l’avènement de gouvernements socialistes à partir de 1998, avec notamment l’élection d’Hugo Chavez à la présidence du Venezuela. Lire la suite…

Hong Kong : une puissance asiatique sous influence

07-05-2015 dans Culture et influence

Hong Kong : une puissance asiatique sous influenceEn 1839, la première guerre de l’opium éclate à Hong Kong. Ce conflit militaire, motivé par des raisons commerciales entre le Royaume-Uni et l’empire Qing en Chine est considéré comme la première manifestation du déclin de l’Empire de Chine, incapable de résister à l’Occident.
Les Britanniques conquièrent Hong Kong (alors un avant-poste mineur) et en font une tête de pont. Ils capturent le fort qui gardait l’embouchure de la rivière des Perles — la voie maritime entre Hong Kong et Guangzhou. C’est l’instauration d’une domination britannique sur cette région du monde avec le commerce de l’opium qui doublera en 25 ans. Lire la suite…

La culture au service de la puissance sud-coréenne

28-04-2015 dans Culture et influence

La culture au service de la puissance sud-coréenneEn 1954, au lendemain de la guerre de Corée, le pays du miracle sur la rivière Han était une nation dévastée, sans infrastructures ni ressources. L’économie coréenne s’est cependant développée rapidement, soutenue par une longue tradition autoritaire incarnée par Syngman Rhee (1948-1960), Park Chung-Hee (1962-1979) et Chun Doo-Hwan (1980-1988). Tous trois ont érigé le redressement économique comme priorité nationale et ont pour cela choisi de miser sur les forces vives du pays.
La Corée du Sud ayant peu de ressources naturelles, les présidents Rhee et Park ont parié sur le développement du capital humain en réformant en profondeur le système éducatif coréen. Le taux d’alphabétisation est alors passé de 22 % à 87,6 % de 1945 à 1970, et l’accès aux enseignements secondaire et supérieur s’est progressivement démocratisé.
Selon Randall S. Jones, chaque phase d’investissement a nourri la croissance de la Corée et a permis son succès actuel en tant qu’économie du savoir.
Aujourd’hui 14ème puissance économique mondiale selon la Banque Mondiale, la République de Corée souffre toujours d’un déficit d’image projeté par son voisin du nord. Afin d’en contrer les effets négatifs, notamment économiques, elle cherche à se différencier et a choisi de déployer une véritable stratégie en terme de rayonnement. Lire la suite…

Les labels de certification face au devoir de probité

Les labels de certification face au devoir de probitéLa journaliste scientifique Valérie Borde, conférencière et spécialiste des questions d’éthique environnementale a commis dernièrement un article sur l’affaire qui secoue aujourd’hui le microcosme de l’industrie de l’exploitation forestière.

Alors que la compagnie forestière PFR vient de perdre un contrat majeur de fourniture en raison d’une attaque de Greenpeace sur sa production, et notamment en raison d’une absence de certification FSC, la société a mis 85 de ses collaborateurs au chômage. Lire la suite…

La problématique de puissance des Emirats Arabes Unis

16-03-2015 dans Culture et influence

La problématique de puissance des Emirats Arabes UnisLes EAU se sont tenus à l’écart des turbulences provoquées par les transitions arabes en instaurant de nombreuses réformes dans leur système politique. De plus, les décideurs émiriens ont multiplié les mesures économiques et sociales afin de garantir la stabilité du pays.
Cette fédération a fait l’objet d’un développement spectaculaire depuis une vingtaine d’années avec un PIB de 387 Mds $ en 2013. L’émirat d’Abou Dhabi composant à lui seul 60% du PIB total du pays, détient l’essentiel de la production d’hydrocarbure et gère au travers de plusieurs fonds souverains comme ADIA, ADIC ou la Mubadala development company, la quasi-totalité de l’épargne pour les générations futures. Abou Dhabi finance un modèle de développement destiné à préparer l’après-pétrole, centré sur l’industrie, les hautes technologies, la culture et la connaissance. L’émirat de Dubaï a quant à lui axé son développement sur sa position privilégiée de plate-forme commerciale – dont un port et un aéroport comptent parmi les plus importants du monde – avant de se spécialiser dans les services, l’immobilier et le tourisme. Il souhaite également faire de la cité-Etat un « hub mondial » pour la finance et « l’économie islamique ».
La préparation de l’après pétrole, ainsi que l’environnement régional instable du monde arabe et particulièrement l’Iran, constitue une forte préoccupation pour les Emirats arabes unis, pays de taille moyenne, faiblement peuplé et entouré de voisins puissants. Face à ce contexte régional difficile, et afin de contribuer à sa volonté de stabilité, croissance et diversification,Abou Dhabi montre à travers ces investissements, guidés par ses fonds souverains,une réelle stratégie balayant plusieurs volets de l’accroissement de puissance. Lire la suite…

Les fonds vautours en Afrique

13-02-2015 dans Culture et influence

Les fonds vautours en AfriqueDepuis des décennies, les Etats africains vivent ou plutôt survivent grâce aux prêts accordés soit par d’autres Etats, soit par les organisations internationales (Banque Mondiale, FMI, Club de Paris…). Dans la pratique, ces prêts sont largement accordés contre l’accès aux ressources naturelles (énergétiques, minières…) des pays ou en contrepartie de l’octroi de grands travaux (barrages, routes,…) aux entreprises des pays créanciers. La capacité de remboursement des Etats se base sur une gestion saine des Etats et un accroissement des PNB. Malheureusement, pour un certain nombre de ces Etats, ni l’un ni l’autre ne sont au rendez-vous. Les Etats ne sont plus en mesure d’honorer leurs échéances. C’est alors que les agences de notation dégradent les notes accordées aux Etats. Certains de leurs créanciers préfèrent brader leur créance que d’attendre un hypothétique remboursement même partiel. Selon l’adage bien connu, le malheur des uns fait le bonheur des autres. Des fonds d’investissement voient dans ces Etats surendettés une opportunité et non un risque. Ces fonds d’investissement, aussi baptisés fonds vautours, rachètent à bas prix la dette des Etats africains en difficulté et au premier prétexte légal intentent une action en justice contre ces Etats pour récupérer le nominal de la dette et parfois même des intérêts en complément. Lire la suite…

Stratégie de puissance russe dans le cyberespace

Stratégie de puissance russe dans le cyberespaceSous couvert de protéger les données personnelles, le président Russe Vladimir Poutine, signe en juillet une nouvelle loi qui oblige les entreprises à héberger d’ici septembre 2016 les données personnelles des résidents russes à l’intérieur des frontières du pays. Cette loi va directement impacter les services en ligne fournis par l’étranger, en particulier certains services américains populaires en Russie tels que Facebook, Twitter et Google. Ces derniers vont devoir installer des datacenters sur le sol russe s’ils souhaitent continuer à fournir légalement leurs services sur ce territoire. Apple, de son côté, va voir ses iPad, iPhone et iMac interdits sur le territoire russe d’ici 2015. En effet, il n’est guère possible d’utiliser ces outils sans les relier à iCloud ou iTunes, services contenant des données personnelles hébergées aux USA et potentiellement accessibles par la NSA. En août, il est même demandé à Apple et à SAP de fournir le code source de leurs systèmes afin de vérifier qu’ils ne contiennent pas de système d’espionnage. Localement, le FSB avait obligé en juin certaines entreprises à chiffrer les données personnelles de leurs clients. Lire la suite…

L’influence de Shinzo Abe sur les Forces d’auto-défenses japonaises

30-01-2015 dans Culture et influence

L’influence de Shinzo Abe sur les Forces d’auto-défenses japonaisesLe 1er juillet 2014, Shinzo Abe a annoncé lors d’une conférence de presse le changement le plus important dans la posture de défense du Japon depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Suite au rapport remis par un Cabinet nommé Advisory Panel on Reconstruction of the Legal Basis for Security, l’idée d’un droit à l’auto-défense collective permettant au Japon de s’engager auprès d’un Etat allié a été évoqué pour la première fois.

Depuis son arrivée au pouvoir au mois de décembre 2012, le premier ministre japonais, inquiété par un environnement régional toujours plus menaçant, n’a jamais dissimulé son ambition de révolutionner le rôle sécuritaire du Japon. Les menaces maritimes et balistiques, représentées respectivement par la Chine et la Corée du Nord, sont devenues le moteur de l’évolution de la politique de défense japonaise. La mise en place de cet Advisory Panel par le gouvernement Abe en est l’un des fruits, et a débouché sur une série de décisions prises afin de réaffirmer le Japon comme une grande puissance. Lire la suite…

Cyberespace : arène d’affrontements informationnels et enjeu d’affrontements normatifs

Cyberespace arène d’affrontements informationnels et enjeu d’affrontements normatifsEstonie, Géorgie, Stuxnet, JP Morgan… ces termes évoquent des cyberattaques multiples et appréhendées avec difficultés. Le cyber cristallise des conflits informationnels à plusieurs niveaux : sabotage, espionnage, subversion .

Les acteurs étatiques s’affrontent actuellement sur le droit applicable à ces opérations. La conflictualité informationnelle, cristallisée par le cyberespace, est difficilement appréhendée par le droit international. La difficulté à déterminer le régime applicable (droit de la guerre, pénal…) est complexifiée par la dimension politique que les cyberconflits acquièrent au niveau international ainsi que l’absence de conceptualisation de cette conflictualité dont la nature de la violence, des acteurs et de leurs stratégies défient des principes occidentaux tels que la séparation public-privé, ennemi intérieur-extérieur… Lire la suite…

La philanthropie d’influence menée par l’Azerbaïdjan

17-12-2014 dans Culture et influence

La philanthropie d’influence menée par l’AzerbaïdjanEn conflit gelé avec l’Arménie voisine au sujet du Haut-Karabakh, l’Azerbaïdjan lance une offensive de soft-power à destination de qui le voudra et surtout du monde occidental. L’objectif est double : dégager par « des dons » une bonne image du régime de Bakou et rassembler des soutiens diplomatiques pour récupérer l’objet du conflit avec Erevan. Décryptage de cette stratégie à travers l’un des principaux leviers d’influence de Bakou : le bras philanthropique HAF. Lire la suite…

Les réseaux d’influence de Boeing

OLes réseaux d’influence de BoeingLe marché actuel de la construction aéronautique se caractérise par un affrontement duopolistique entre Boeing, entreprise américaine, et Airbus (EADS), entreprise européenne. Boeing était en situation de monopole sur le marché jusqu’au début des années 90, mais l’arrivée d’Airbus a profondément modifié la stratégie de Boeing qui a du faire face à une concurrence très forte sur des appels d’offres qui lui étaient jusqu’alors acquis. Les réseaux d’influence et de lobbying ont donc une très grande importance dans un marché caractérisé par des coûts extrêmement élevés et qui symbolise l’affrontement USA-UE.

Il est évident que les Etats-Unis bénéficient d’un réseau d’influence puissant auprès des organisations internationales. Le constructeur américain profite évidemment de cette influence pour remporter des appels d’offres dans le monde mais la culture américaine du lobbying ajoute également un avantage considérable alors que les champs de bataille se déplacent de plus en plus vers les domaines légaux, économiques et politiques. Obama a même présidé, en personne, la signature d’un contrat de livraison d’avions civils entre Boeing et la compagnie aérienne indonésienne, Lion Air, d’une valeur de 35 milliards de dollars. Lire la suite…

O Globo, le cheval de Troie d’Amérique du Sud

O Globo, le cheval de Troie d’Amérique du SudDans la course de la télévision numérique, quatre normes se disputent le marché mondial. Face à l’échec de déploiement des normes américaine et chinoise, l ‘Europe a gagné la plupart des marchés d’Asie et d’Afrique. Mais en Amérique du Sud son influence s’est diluée, grâce au lobby indirect d’un groupe multimédia local, qui a poussé la plupart des pays de la région vers la norme japonaise. Depuis la fin des années 90, les US, l’Europe et le Japon, ont tenté de séduire les pays sud-américains en promettant des investissements, et des financements pour l’implantation de leurs normes tout en y déployant un fort lobby diplomatique et corporatif.  Du côté européen, en plus des visites de hauts fonctionnaires de l’UE, l’armée conformée par Siemens, Nokia, Telecom Italia et Telefónica de España, a travaillé en étroite collaboration avec leurs filiales et actionnaires locaux.  Les échos et la sensation de triomphe se sont fait sentir. La norme européenne de TV numérique DVB-T, adoptée par la plupart des pays du monde, était devenue la candidate idéale pour les pays d’Amérique du Sud lesquels, développant une nouvelle tendance anti-américaine, abandonnent la norme ATSC soutenue auparavant.  Toutefois, l’ISDB-T japonaise a réussi à conquérir un marché qui, à présent, regroupe 80% de la population de l’Amérique du Sud. Comment une norme apparemment isolée, implantée dans un seul pays au monde au moment de sa promotion régionale, a été adoptée par le Brésil, l’Argentine, le Chili, le Pérou et le Venezuela ?  De la main des gouvernements brésilien et japonais, O Globo, fière d’être la quatrième entreprise mondiale de télévision en terme d’audience -derrière les trois géants américains NBC, CBS et ABC-, a déployé une stratégie d’implantation de la norme japonaise. Lire la suite…

Edito : L’influence américaine dans le dispositif européen du TTIP

05-11-2014 dans Culture et influence

Traité de libre-échange Europe - TTIPDepuis juillet 2013, l’Union Européenne (UE) a entamé des négociations avec les Etats-Unis (USA) afin de conclure un accord commercial de libre-échange entre l’UE et les USA en 2015. Cet accord, baptisé « Transatlantic Trade and Investment Partnership »  (TTIP soit « Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement ») a donc pour objectifs de réduire, voire supprimer les droits de douane, d’uniformiser les réglementations de part et d’autres de l’Océan atlantique, d’ouvrir les marchés pour les services, l’investissement et les marchés publics et de mettre en place un mécanisme de règlements des différents entre entreprises et Etats.
Les différents éléments du mandat de négociations n’ont été diffusés que tardivement (9 octobre 2014) et partiellement. De façon générale, ces négociations restent opaques pour la plupart des élus des États membres et du grand public, contrairement à ce qui a été affirmé récemment par la Commission européenne, alors même que ce Traité engagera la vie économique et sociale de millions d’européens à long terme.
Les enjeux de ce traité pour les Etats membres de l’UE nécessite débat démocratique et transparence à tous les niveaux. Or le constat est que ni l’un ni l’autre n’existent.
Une réelle démarche de transparence serait en premier lieu de permettre au grand public de savoir qui sont les négociateurs mandatés par l’UE pour mener les négociations. Lire la suite…

Edito : Influence, l’exception culturelle française

02-10-2014 dans Culture et influence

Influence, l'exception française

Les Français se rendent compte régulièrement que leur culture de l’influence commerciale est infiniment moins développée que celle de leurs voisins britanniques.

Cette constatation débouche généralement sur la recommandation suivante : la France doit rattraper rapidement le retard pris au cours des années afin d’être enfin à la hauteur de ses alliées ultramarines. C’est peut être oublier ici que les stratégies d’influence, loin d’être nées du hasard, sont les témoins d’une culture très ancienne qu’il serait parfaitement vain de prétendre redresser à l’aune des modes du temps.

Si l’on considère les stratégies françaises de l’influence, il s’avère que celles-ci ont été parfaitement efficaces dans deux domaines : la sphère culturelle et le champs politique. Même si l’on peut distinguer les hommes qui exercent effectivement le pouvoir de ceux qui soufflent leurs pensées à d’autres, le pouvoir et l’influence sont intimement liés. Ils s’inscrivent surtout dans une culture profonde. Celle-ci est militaire et aristocratique en France. Ceci explique que les Français aient excellé dans les cabales et intrigues littéraires d’une part et dans les camarillas politiques de l’autre. Lire la suite…

L’Australie: Une puissance mondiale mise à mal par l’Asie de l’Est et du Sud-Est

20-08-2014 dans Culture et influence

l'oreal L’état-continent australien a toujours été très discret sur le devant de la scène mondiale. Sa politique extérieure n’est que peu développée. Au final, il est difficile de déterminer si le pays est véritablement influent.
Toutefois, l’Australie se positionne comme une puissance internationale «moyenne». Mais a-t-elle véritablement un rôle d’importance dans la région de l’Asie- Pacifique, qu’elle semble vouloir intégrer ?

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La Propriété Intellectuelle en Chine : Comprendre le paradoxe actuel

04-08-2014 dans Culture et influence

brevets-chinePour comprendre la Propriété intellectuelle en Chine, il faut s’intéresser à l’histoire de la Chine au tout premier mouvement d’occidentalisation de la deuxième moitié du 19ème siècle. C’est la première fois que les chinois ressentent le besoin de protéger leur invention : c’est le début de la PI en chine. Mais l’instabilité du début du 20ème siècle (Guerre civile entre le KMT et les communistes, seconde guerre mondiale) ont passablement ralenti le processus d’élaboration du système juridique.

Avec l’arrivée au pouvoir des communistes en 1949, toute volonté de protéger la propriété intellectuelle est annihilé. Seule compte la propriété publique. Il faudra attendre 1979 et l’ouverture de la Chine sur le monde extérieur pour reparler de PI. A cette époque, la Chine a désespérément besoin des capitaux et des technologies occidentaux. Elle se dote de ses premières lois pour protéger les brevets, les marques ou encore le droit d’auteur. Mais ces démarches correspondent aussi bien à un besoin intérieur, qu’à une pression des pays développés. Pour ces derniers, la Chine représente un marché colossal mais surtout une main d’œuvre peu couteuse. Elle figure régulièrement sur les listes européennes et américaines des pays à surveiller quant à leur politique économique.

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Edito : L’émergence d’une contre-culture sur le management

02-06-2014 dans Culture et influence

contre-culture-managementLa littérature anglo-saxonne sur le monde des entreprises est-elle en train de sortir des sentiers battus du politiquement correct ? L’ouvrage Light Footprint Management (LFM) du consultant Charles Edouard Bouée ouvre la voie à une nouvelle approche de l’approche managériale occidentale dans un monde qualifié de Volatile, Uncertain, Complex, Ambiguous (VUCA). Le monde est volatile et incertain: les évènements deviennent plus ou moins incontrôlables. La crise financière en est un exemple typique. Le changement climatique accentue les critères d’incertitude. Le monde est de plus en plus complexe à cause de la croissance des interconnections entre les chaînes logistiques et la densité des communications. Le monde est plus ambigu et rend plus difficile les procédures de contrôle. Les frontières entre les alliés et les adversaires sont de plus en plus floues. Les évènements inattendus et leurs conséquences imprévisibles sont devenus une caractéristique de notre ère.

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L’économie collaborative : nouveau vecteur d’influence et de reconquête du pouvoir

12-05-2014 dans Culture et influence

economie-collaborative-vecteur-influenceAu milieu des années 1990 apparaît le terme de « nouvelle économie » pour désigner l’émergence d’une économie issue du Web et des réseaux : e-commerce et services dématérialisés. Cette nouvelle économie aujourd’hui réglementée est ancrée dans la réalité de l’économie de marché.
Pendant du développement des usages Web et des réseaux sociaux, alternative à la crise économique, à une société de consommation qui se voit contrainte par un pouvoir d’achat en diminution, de nouveaux modèles économiques émergent depuis quelques années. Ils impliquent les réseaux IT, la notion d’usagers, et la mise en partage.

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Analyse des candidatures des Jeux olympiques : JO Toronto 2008 (10/10)

16-03-2014 dans Culture et influence

jeux-olympiquesA l’heure où on reparle d’un projet de candidature de Paris pour les Jeux olympiques d’été de 2024, une délégation française est partie à Londres pour comprendre pourquoi et comment cette ville avait réussi à se faire élire pour les jeux de 2012. L'Ecole de Guerre Economique (EGE) a décidé de  publier les résultats de l’exercice que la promotion 17 a réalisé en décembre 2013. 

L’exercice visait à analyser les  méthodes et les actions qui entourent les candidatures dans le cadre du processus de sélection des villes candidates. L’objectif de cet exercice était d’avoir une approche globale du sujet  en intégrant notamment les facteurs géopolitiques, économiques et culturels qui ont pu avoir un effet indirect lors des délibérations au sein du Comité Olympique International.  Les stratégies d’influence et les attaques informationnelles ont également été prises en compte dans certains dossiers.

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Analyse des candidatures des Jeux olympiques : JO Tokyo 2020 (9/10)

15-03-2014 dans Culture et influence

jeux-olympiquesA l’heure où on reparle d’un projet de candidature de Paris pour les Jeux olympiques d’été de 2024, une délégation française est partie à Londres pour comprendre pourquoi et comment cette ville avait réussi à se faire élire pour les jeux de 2012. L'Ecole de Guerre Economique (EGE) a décidé de  publier les résultats de l’exercice que la promotion 17 a réalisé en décembre 2013. 

L’exercice visait à analyser les  méthodes et les actions qui entourent les candidatures dans le cadre du processus de sélection des villes candidates. L’objectif de cet exercice était d’avoir une approche globale du sujet  en intégrant notamment les facteurs géopolitiques, économiques et culturels qui ont pu avoir un effet indirect lors des délibérations au sein du Comité Olympique International.  Les stratégies d’influence et les attaques informationnelles ont également été prises en compte dans certains dossiers.

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