Le Soft Power chinois appliqué aux affaires politiques et commerciales
Placée sous les feux des projecteurs depuis la crise économique de 2008 et le début des débats sur l’endettement international, la Chine apparaît aujourd’hui aux Occidentaux comme une véritable superpuissance, dont la diplomatie se revendique comme axée sur le Soft Power (les Etats-Unis choisissant un axe plus dur, assoupli toutefois par l’introduction du concept de Smart Power).
Lancée dès 1978 avec l’ouverture progressive du pays aux investissements étrangers, la stratégie de puissance chinoise s’est adaptée et renforcée au fil des années, dans une relative discrétion.
Le choix du Soft Power comme principe irriguant la diplomatie chinoise présente deux avantages pour cet Etat continent : le choix du low profile,inhérent au Soft Power dans la communication de ses performances, de son développement technologique, ou dans son discours diplomatique, lui a permis de poursuivre une croissance forte sans trop effrayer les autres pays.
D’autre part, le choix de cet axe stratégique permet indirectement d’exploiter toutes les faiblesses du ou des camps adverse(s) dont souffrent aujourd’hui beaucoup de pays occidentaux, particulièrement la France, sans opérer d’offensive directe sur des pays qui s’éveillent enfin à certaines réalités.








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